Bmyteam fait entrer le sponsoring participatif dans une nouvelle ère

A l’heure où la majorité des clubs peine de plus en plus à regrouper les fonds nécessaires à la clôture de leur budget, la société Bmyteam a présenté ces derniers jours un produit de sponsoring participatif qui pourrait bien séduire les clubs français. Et pas qu’eux…

 

Tout le monde le sait, la crise économique nous frappe de plein fouet. Et si les entreprises et les particuliers sont touchés, force est de constater que les clubs de football le sont tout autant d’où la nécessité pour eux de trouver de nouvelles sources de revenus.

 

Dans ce cadre, ils pourraient apprécier le produit proposé par la société Bmyteam et qui propose de replacer le foot business dans le foot émotion. En effet, cette société propose aux clubs de vendre à leurs supporters les numéros de maillot. Et oui, sur le fond blanc des numéros floqués, il est possible de placer de 300 à 1500 photos de supporters. Moyennant 25€ par an, les supporters du club peuvent donc acheter ces espaces afin d’apparaître en photo sur le maillot de l’équipe.

 

Afin d’optimiser la puissance de ce sponsoring participatif, Bmyteam a estimé que tous les maillots devaient être uniques. Ainsi, le supporter doit télécharger sa photo sur www.bmyteam.com et doit choisir sur le maillot de quel joueur de l’équipe il souhaite que sa photo apparaisse. Le paiement, il faudra attendre le feu vert du club qui indiquera la disponibilité du maillot en boutique.

 

Et oui, avec ce sponsoring participatif, les clubs devraient faire coup double étant donné que l’achat de l’espace sur le maillot fera entrer quelques deniers dans les caisses mais qu’il y a en plus fort à parier que le supporter souhaitera ensuite acquérir en boutique le maillot du joueur sur lequel il a décidé de s’immortaliser.

 

Véritablement bien pensé ce concept de sponsoring participatif semble promis à un avenir radieux. Quatre clubs français professionnels l’ont d’ailleurs déjà adopté : Brest (L2), Lorient (L1), Nice (L1) et Valenciennes (L1). Et gageons que ce n’est qu’un début…

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